Logiciel de planification pour la gestion parasitaire
Un planning de gestion parasitaire change dix fois avant midi. Un nid signalé en urgence passe devant, un immeuble refuse l'accès, un traitement prend une heure de plus, et un technicien se déclare malade à 6 h 40.
Atlas est fait pour suivre ça, pas pour lutter contre. La journée existe à un seul endroit, le bureau déplace une intervention d'un geste, et le technicien voit la nouvelle version sans que personne décroche le téléphone.
- 1 geste
- pour déplacer une intervention
- 4 fréquences
- pour les passages récurrents
- 0 installation
- pour un technicien sur son téléphone
- Chaque soir
- la tournée du lendemain, par courriel
Un écran, tous les techniciens, toutes les interventions
L'écran de planning empile les journées les unes sous les autres, chaque intervention portant le technicien à qui elle revient. Un filtre sur un prénom, et il ne reste que son travail à l'écran.
Glisser une intervention sur un autre jour
On l'attrape et on la lâche, à la souris ou au doigt. L'heure et la durée sont conservées, seule la date change, et un bouton Annuler apparaît si on s'est trompé de jour.
Assigner en un geste
On choisit le technicien sur l'intervention, ou on la lâche dans la journée qu'on est déjà en train de regarder. Rien à envoyer, rien à confirmer par texto.
Un technicien à la fois
Le filtre met à l'écran les interventions d'un seul technicien, sa vraie charge se voit avant qu'on lui ajoute une urgence par-dessus.
Jour, semaine, mois ou agenda
Les mêmes interventions se lisent en calendrier quand on a besoin de la forme du mois, et en liste quand on a besoin du détail de demain.
La fonctionnalité planning en détailCe que le technicien voit sur son téléphone
Pensé pour une vraie journée de gestion parasitaire
Un logiciel de planning générique suppose qu'une intervention commence à 9 h 15 et dure quarante minutes. Une journée d'extermination n'est pas ça, et voici les trois détails qui l'expliquent.
Les jours fériés sont déjà dedans
Atlas connaît les fériés de votre pays et de votre province. Une ronde récurrente peut les enjamber au lieu de tomber sur un immeuble fermé.
Les passages récurrents se génèrent seuls
On règle la fréquence, chaque semaine, deux semaines, mois ou trimestre, et les passages sont créés d'avance. Personne ne ressaisit douze rondes par an pour la même cuisine de restaurant.
Les interventions sans heure fixe
Certains passages tiennent la journée, pas un créneau. Ils se créent sans heure et se posent en haut de la journée, là où une intervention de journée entière a sa place.
Quand une intervention ne peut pas être faite
La moitié des passages ratés le sont sur le pas de la porte. Un logement fermé, un locataire qui refuse, un concierge qui n'est jamais venu. L'important, c'est que le passage ne disparaisse pas en silence.
Un passage en échec réclame sa raison
Marquer une intervention en échec oblige à écrire le motif, porte fermée, refus du locataire, pas d'accès. Personne ne peut clore une journée en cochant des échecs sans dire pourquoi.
Il reste visible et se replanifie
Un passage en échec n'est pas archivé. Il reste dans la liste avec son état rouge et son motif, prêt à être glissé sur un autre jour.
Le technicien reçoit sa journée la veille au soir
Chaque soir, chaque technicien confirmé reçoit un courriel listant ses interventions du lendemain, avec les adresses. Il commence sa matinée en connaissant déjà sa tournée.
Ce que la planification d'Atlas ne fait pas
Autant le savoir avant l'essai plutôt qu'après. Deux choses que ce marché promet d'habitude sont absentes d'Atlas, volontairement.
Pas d'optimisation de tournée, pas de suivi GPS
Atlas ne calcule pas l'ordre de route le plus court et ne suit aucun véhicule sur une carte. Il garde ensemble les passages d'un même immeuble ou d'une même adresse, et le dispatcheur décide de l'ordre. Ce qui remonte en direct, c'est l'avancement du travail, la coche horodatée que le technicien pose en terminant, pas la position du camion.
Pas de comptabilité
Le périmètre, c'est le terrain, du planning jusqu'à la facture. Atlas rédige les devis et les factures, calcule vos taxes locales et relance les impayés tout seul. Il ne tient pas vos livres et ne se connecte à aucun logiciel comptable. Il conserve la trace horodatée de chaque passage, par client et par logement, et l'exporte dans un tableur, ce dont la personne qui fait votre comptabilité a besoin.
Questions fréquentes
Atlas ne présente pas de taille maximale d'équipe dans son offre publique, et l'abonnement s'adapte au nombre de techniciens ajoutés. Le forfait Pro coûte le tarif mensuel de votre pays, affiché sur la page Tarifs, un technicien inclus, puis 9,99 €, 14,99 $ CA, 10,99 $ US ou 39 AED selon le pays par technicien supplémentaire, et la quantité facturée suit les techniciens que vous ajoutez ou retirez. Le forfait Entreprise existe pour les équipes qui sortent de ce cadre.
Pas sur la durée, non. Atlas coûte le tarif mensuel de votre pays, affiché sur la page Tarifs, un technicien inclus, et la planification et le dispatch viennent avec, tout comme les fiches clients, les immeubles, les logements et l'historique par adresse. On peut quand même déplacer une vraie semaine sans rien payer, la démonstration s'ouvre avec un mois complet d'interventions et trois techniciens, sans compte et sans carte, et un nouveau compte démarre au tarif normal de son pays, prélevé le jour de l'inscription.
Non. Atlas n'est pas un logiciel d'optimisation de tournées au sens GPS, il ne calcule pas l'ordre de route le plus court et ne suit pas les véhicules. Ce qu'il fait, c'est garder groupés les passages d'un même immeuble ou d'une même adresse, pour que le dispatcheur construise une tournée sensée sans fouiller la liste. Si l'optimisation de tournée est votre besoin principal, un autre outil vous servira mieux.
Oui. On règle une fréquence, chaque semaine, deux semaines, mois ou trimestre, on choisit combien de passages créer et quel jour de la semaine, et Atlas les génère d'avance. Les jours fériés peuvent être évités automatiquement, une ronde mensuelle ne tombe donc pas un jour où l'immeuble est fermé.
Il marque le passage en échec et Atlas réclame le motif, porte fermée, refus du locataire, pas d'accès. Le passage garde sa place dans l'historique avec ce motif, reste visible dans la liste et peut être glissé sur un autre jour. Rien n'est perdu, et le client peut savoir exactement pourquoi la porte n'a pas été ouverte.
Voir le planning en action
La démonstration s'ouvre avec un mois complet d'interventions, trois techniciens et une vraie semaine à déplacer. Sans compte, sans carte bancaire.
Atlas