Le devis, du formulaire à la réponse du client
Un devis est le premier papier qu'une entreprise envoie à quelqu'un qui n'est pas encore client. Atlas le rédige, l'envoie par courriel au nom de votre entreprise, et donne au prospect un lien où il accepte ou refuse. Vous voyez son état sans le relancer, qu'il soit envoyé, ouvert, accepté ou décliné. Vos garanties et vos conditions d'annulation partent avec, en pièces liées. Atlas ne calcule aucune taxe, n'émet pas de facture ensuite, ne prend pas d'acompte et ne relance pas tout seul un devis resté sans réponse.
- Aperçu
- Le courriel exact du client, à côté du formulaire, redessiné à la frappe
- Parasites
- 37 nuisibles en 5 familles, du rampant au raton laveur
- Prix
- Un montant total et le nombre de passages qu'il achète
- Date
- Un premier passage et un créneau, ou « à convenir »
- Envoi
- Par courriel, au nom de votre entreprise, réponse vers votre adresse
- Réponse du client
- Accepter ou refuser, sur une page, sans créer de compte
- Suivi
- Ouvert ou non, quand, et combien de fois
- Annexes
- Votre politique de garantie et votre politique d'annulation, en PDF
- Couleur
- Le bandeau et le bouton prennent celle de votre entreprise
- Validité
- Trente jours, écrite sur le devis
info@axionextermination.com
marie.tremblay@exemple.ca · 514 555-0110
- Parasites visés
- Blattes, souris
- Zone traitée
- Intérieur et extérieur
- Premier passage
- mercredi 19 août, matin
Pourquoi voir le devis pendant qu'on le remplit change quelque chose ?
Parce qu'un devis part une fois. On ne corrige pas une coquille dans la boîte de quelqu'un, et un prix mal formaté fait perdre la confiance avant même la lecture.
L'écran est coupé en deux. À gauche le formulaire, à droite le courriel que le client recevra, redessiné à chaque frappe. Ce n'est pas une approximation : c'est le même document, produit par le même code, avec votre logo, vos coordonnées et vos couleurs. Un montant tapé de travers, un nom de client oublié, une note qui déborde, ça se voit avant d'appuyer sur Envoyer.
Sur téléphone, les deux ne tiennent pas côte à côte : une bascule fait passer du formulaire à l'aperçu, et le devis s'affiche en entier, à l'échelle, jamais coupé.
Qu'est-ce qu'on saisit dans un devis ?
Le client, ce qu'on vient traiter, quand, et combien. Rien de plus, parce qu'un devis d'extermination ne demande rien de plus.
- Le client
- Son nom, son courriel, son téléphone, et l'adresse où l'on intervient. C'est ce qui apparaît en tête du devis.
- Les parasites visés
- Choisis dans une liste de 37 nuisibles rangés par famille. Plusieurs sur le même devis si le logement en a plusieurs.
- La zone traitée
- Intérieur, extérieur, ou les deux. Deux cases plutôt que trois choix, parce que « les deux » n'est pas un troisième lieu.
- Le premier passage
- Une date et un créneau, matin, après-midi ou journée. Ou rien, et le devis dit « à convenir avec vous ».
- Une note pour le client
- La préparation à faire la veille, l'accès par la ruelle, l'horaire du concierge. Elle s'affiche dans un encadré sur le devis.
- Le prix
- Un montant total et le nombre de passages qu'il comprend. Le prix par passage se calcule tout seul.
« 720 $ » ne veut rien dire pour quelqu'un qui compare trois offres. « 720 $ pour quatre passages, soit 180 $ chacun » se compare, et c'est ce qui est écrit sur le devis.
Quels parasites peut-on mettre sur un devis ?
Trente-sept, rangés en cinq familles, y compris la faune que beaucoup d'exterminateurs québécois capturent.
- Insectes rampants
- Blattes, fourmis, fourmis charpentières, araignées, poissons d'argent, perce-oreilles, cloportes, mille-pattes, coléoptères, punaises de l'érable, psoques, termites.
- Parasites piqueurs
- Punaises de lit, puces, tiques, acariens, moustiques.
- Insectes volants
- Guêpes, frelons, abeilles, bourdons, mouches, mouches à fruits, mouches de drain, moucherons, mites alimentaires, mites de vêtements.
- Rongeurs
- Souris, rats, écureuils, tamias, marmottes.
- Faune et oiseaux
- Ratons laveurs, mouffettes, chauves-souris, pigeons, étourneaux. Ce n'est pas du traitement chimique, mais ça part du même appel et ça se devise pareil.
Un devis peut en porter plusieurs. Ils apparaissent dans le courriel, et aussi dans son objet : « Votre devis 2026-0004 · Punaises de lit ». Un client qui a demandé trois devis la même semaine ne distingue pas deux numéros, il reconnaît le nom de la bestiole.
De quelle adresse part le devis, et où vont les réponses ?
Il part au nom de votre entreprise, depuis une adresse d'Atlas, et les réponses reviennent chez vous.
Votre prospect voit « Votre Entreprise » dans sa boîte, pas « Atlas », un nom qu'il n'a jamais entendu. L'adresse technique derrière appartient à Atlas, parce que c'est le domaine vérifié auprès des messageries : c'est ce qui empêche le devis de tomber en indésirables. Rien à configurer de votre côté, aucun enregistrement à ajouter chez votre hébergeur, votre premier devis part le jour de votre inscription.
S'il répond « d'accord pour mardi », sa réponse arrive dans votre boîte, pas dans celle d'Atlas.
Comment le client accepte-t-il ?
Il ouvre un lien, relit le devis en entier, et clique sur accepter ou sur refuser. Aucun compte à créer, aucune application à installer.
Les deux boutons sont en bas, après les garanties et les conditions : il passe devant ce qu'il accepte avant de l'accepter. Pour accepter, il écrit son nom. Un bouton seul ne prouve rien six mois plus tard ; un nom écrit à la main, avec la date, oui, et il coûte quatre secondes à quelqu'un de bonne foi.
Une acceptation est définitive. Les boutons disparaissent pour de bon, même s'il recharge la page ou rouvre le courriel, il ne peut pas accepter deux fois ni se raviser en cliquant sur l'autre bouton. Un refus, lui, se rattrape. Sa page garde un bouton « ce n'était pas voulu, revenir » qui remet le devis à l'état envoyé et vous prévient par courriel que le refus est levé, parce qu'un clic malheureux ne doit pas obliger à téléphoner pour obtenir un nouveau document.
Et vous recevez un courriel dans les deux cas, accepté comme décliné. Un non connu vaut mieux qu'un silence, sans lui vous relanceriez trois semaines quelqu'un qui a déjà signé ailleurs.
Et mes garanties, mes conditions d'annulation ?
Vous déposez vos deux PDF une fois, et chaque devis y renvoie. Ceux de votre assureur ou de votre avocat, pas ceux d'Atlas.
Deux annexes, la politique de garantie et la politique d'annulation, déposées dans l'onglet Réglages de l'écran Devis. Tant que vous n'en déposez pas, Atlas joint un document type pour les garanties, pour que votre premier devis soit complet quand même.
Point important : les documents sont recopiés sur chaque devis au moment de l'envoi. Une entreprise qui change ses conditions en juin ne réécrit pas les devis de mars, ils portent celles qu'elle a fait accepter ce jour-là. C'est exactement ce qui compte si quelqu'un conteste des frais six mois plus tard.
Comment savoir si le client a regardé ?
La liste dit « Devis consulté le 7 août · 2 fois », ou « Devis pas encore consulté ». Le mot compte : c'est le CLIC sur le devis qui est noté, pas l'ouverture du courriel.
Ce qui est compté, c'est l'ouverture de la PAGE du devis, pas celle du courriel. Les pixels de suivi qu'on met dans les messages ne disent plus rien d'utile : Gmail charge les images depuis ses propres serveurs et Apple Mail les précharge même quand personne n'a rien lu.
Ils annoncent des ouvertures qui n'existent pas et en ratent d'autres. Une page ouverte est un geste, quelqu'un a cliqué. C'est moins large, et c'est vrai.
Le devis ressemble-t-il à mon entreprise ?
Votre logo, vos coordonnées, votre couleur. Le bandeau du haut et le bouton d'acceptation la prennent.
Huit teintes proposées et un choix libre. Le texte du bandeau s'adapte tout seul : sur une couleur claire il passe en foncé, calculé sur la luminance réelle plutôt qu'au jugé. Un bandeau jaune avec du texte blanc ne se lit pas, et c'est le genre de chose qu'on ne découvre qu'une fois le devis parti.
Ce que le devis ne fait pas
- Aucune taxe n'est calculée. Le montant que vous écrivez est celui qui s'affiche, TPS et TVQ comprises ou non, à vous de le dire dans la note.
- Une seule ligne de prestation par devis. Pas de détail poste par poste, pas de sous-totaux.
- Aucune facture n'est émise après acceptation, et Atlas ne se branche à aucun logiciel comptable.
- Aucun acompte, aucun paiement en ligne. Le client accepte, il ne paie pas.
- Un devis sans réponse n'est pas relancé automatiquement. Vous voyez qu'il est resté « envoyé », la relance est de votre ressort.
- L'acceptation ne remplit pas votre semaine toute seule. Un bouton crée la fiche client et le premier passage, les passages suivants de la série restent à poser à la main, Atlas ne connaît pas leur rythme.
- La signature est un nom écrit avec sa date et son horodatage, pas un certificat de signature électronique au sens de la loi.
- Trois envois maximum par devis, pour que la fonction ne devienne pas un robinet à courriels.
Questions fréquentes
Le client doit-il créer un compte pour accepter ?
Non. Il ouvre un lien reçu par courriel, lit son devis, écrit son nom et clique. Rien à installer, rien à créer. Le lien est long et imprévisible, c'est la seule serrure, et c'est la même que celle du portail client.
Puis-je modifier un devis déjà envoyé ?
Non, et c'est voulu. Un document envoyé est une photo de ce qui a été proposé ce jour-là. Vous pouvez le renvoyer deux fois de plus, puisque le premier envoi compte dans la limite de trois, ou repartir de son contenu pour en créer un nouveau avec son propre numéro. Un devis déjà envoyé ne se supprime pas non plus, sinon son numéro reviendrait dans la file et deux documents identiques circuleraient.
Les taxes sont-elles calculées ?
Non. Atlas affiche le montant que vous écrivez, sans y toucher. Si vos prix sont avant taxes, dites-le dans la note du devis, elle est faite pour ça. C'est une limite assumée : la facturation n'est pas le périmètre d'Atlas, qui s'arrête aux opérations sur le terrain.
Que se passe-t-il si le client refuse ?
Le devis passe en « décliné », vous recevez un courriel, et les deux boutons disparaissent de sa page. Ce n'est pas définitif pour autant, sa page affiche un bouton « ce n'était pas voulu, revenir » qui remet le devis à l'état envoyé et vous prévient que le refus est levé. Un vrai non, lui, vous évite de relancer pendant trois semaines quelqu'un qui a déjà choisi quelqu'un d'autre.
Que se passe-t-il dans Atlas quand le client accepte ?
Le devis passe en « accepté », vous recevez un courriel, et un bouton apparaît pour le convertir. En un clic, Atlas crée la fiche client si elle n'existe pas déjà, recherchée d'abord par courriel puis par nom, et pose le premier passage au planning à la date vendue, avec le montant et le nombre de passages rappelés dans sa note. Les passages suivants restent à programmer, Atlas ne devine pas leur rythme.
Puis-je envoyer mes propres conditions plutôt que celles d'Atlas ?
Oui, c'est même le fonctionnement prévu. Vous déposez vos deux PDF dans l'onglet Réglages, politique de garantie et politique d'annulation, et tous les devis suivants y renvoient. Atlas ne fournit un document type que pour les garanties, et seulement tant que vous n'avez rien déposé.
À lire ensuite
Écrivez un devis, regardez-le se dessiner
La démonstration s'ouvre avec six devis, dont deux acceptés et un décliné. Sans compte et sans carte bancaire.
Atlas