Le stock, du magasin jusqu'au camion
Prochainement Cette fonction est écrite et en cours d'épreuve. Elle n'est pas encore ouverte aux comptes, et cette page décrit ce qu'elle fera.
Le stock d'un exterminateur n'est pas un inventaire de magasin, c'est un inventaire qui roule. Atlas tient un onglet par lieu, le magasin d'abord, puis un onglet par technicien, parce que le problème le plus cher du métier n'est pas d'être en rupture mais d'avoir le produit au mauvais endroit. Chaque entrée, sortie ou correction est gardée comme un mouvement daté, avec son lot et sa date de péremption, et le registre s'exporte en un fichier. Atlas n'affiche aucun prix, ne valorise pas le stock comptablement, ne lit pas de code-barres et n'envoie aucune commande à un fournisseur.
- Lieux
- Le magasin, puis un onglet par technicien
- Quantités
- Jamais saisies, toujours calculées à partir des mouvements
- Remise à un technicien
- Deux mouvements opposés, le total de l'entreprise ne bouge pas
- Côté technicien
- Une seule question, combien il lui en reste, à choisir dans une liste
- États
- Complet, bientôt fini, fini, déduits du nombre déclaré
- Lots
- Numéro de lot et date de péremption, suivis là où le produit se trouve
- Alerte de date
- Les lots qui approchent remontent en tête de l'écran
- Seuil
- Le seuil de recommande est propre à votre entreprise, produit par produit
- Registre
- Filtrable par entrée, sortie et par détenteur
- Export
- Un fichier CSV avec la date, le produit, son homologation, la quantité, le lot et l'expiration
Pourquoi un onglet par technicien plutôt qu'un seul inventaire ?
Parce que le problème coûteux n'est pas d'être en rupture, c'est d'avoir le produit au mauvais endroit. Trois bidons sur l'étagère ne servent à rien quand le technicien est à l'autre bout de la ville sans rien.
Un inventaire unique répond à la question « en avons-nous ? ». La question du métier est « qui l'a ? ». L'écran s'ouvre donc sur le magasin, puis donne un onglet par technicien, et chacun se calcule avec exactement le même code. Il n'y a pas d'un côté un vrai stock et de l'autre une estimation.
Un déplacement de produit ne se saisit jamais deux fois. Donner un bidon à Freddy écrit deux mouvements de signes opposés dont le total reste nul : le produit change de main sans que l'entreprise en gagne ou en perde. C'est ce qui empêche l'écart classique entre le total du magasin et la somme des camions.
Comment le chiffre reste-t-il juste sans qu'on recompte tout ?
Parce que la quantité n'est jamais enregistrée. Chaque entrée, sortie ou correction est un mouvement daté, et la quantité du jour n'est que leur somme.
Un stock enregistré en dur se dégrade au premier oubli, et plus personne ne sait quand il a commencé à mentir. Un stock calculé, non : un chiffre faux se corrige par un mouvement de plus, et on sait toujours d'où il vient, quand, et à cause de quoi. Rien ne s'écrase, tout s'ajoute.
- Une entrée
- Ce qui arrive du fournisseur, avec son numéro de lot et sa date de péremption.
- Une sortie
- Ce qui part, remis à un technicien ou consommé sur le terrain.
- Un ajustement
- La correction assumée, quand le compte réel ne correspond pas. Elle reste visible dans le registre, elle ne réécrit pas l'histoire.
Qu'est-ce qu'un technicien a à faire, exactement ?
Répondre à une seule question par produit, combien il lui en reste, en choisissant dans une liste. Il ne tape aucun chiffre et ne compte rien.
On a essayé ailleurs de faire compter les tubes à un technicien debout dans un couloir. Il tape un nombre au hasard, ou il ne tape rien. Mais le bureau sait déjà ce qu'il lui a remis : trois tubes remis font une liste de quatre réponses, trois, deux, un, aucun. Choisir dans cette liste ne demande aucun effort, et le bureau apprend un chiffre au lieu d'un mot vague.
L'état ne se choisit pas non plus, il se déduit du nombre, avec la même règle des deux côtés de la ligne. Le téléphone colore la carte à l'instant du geste, sans attendre le réseau, et le serveur écrit le même état en base. Deux copies de cette règle finiraient par diverger, et le technicien verrait du vert là où le bureau lit du rouge.
L'écran est dessiné pour être utilisé dehors, debout, une main occupée, souvent avec des gants d'intervention. La ligne de choix fait 56 pixels de haut sur toute la largeur, bien au-delà des 44 sous lesquels un pouce rate sa cible, en aplat de couleur pleine pour se voir à bout de bras en plein soleil.
Et les produits qui approchent de leur date ?
Les lots portent leur date de péremption et remontent en tête de l'écran quand elle approche, où que le produit se trouve, y compris dans un camion.
Un lot périmé dans un camion est le plus cher de tous, parce que personne ne le regarde. Le magasin s'ouvre donc sur les deux seules décisions du jour, ce qu'il faut recommander et ce qui va périmer, et le reste de la liste attend calmement en dessous.
Le même lot se retrouve souvent à deux endroits, une partie sur l'étagère et une partie dans un camion. Il est compté une fois, et l'alerte dit où il est, plutôt que de répéter deux fois le même nom de produit.
Que se passe-t-il le jour d'un contrôle ?
Le registre se filtre par entrée, par sortie et par détenteur, et s'exporte en un fichier tableur qui porte la date, le produit, son numéro d'homologation, la quantité, le lot et l'expiration.
Le numéro d'homologation fédéral suit le produit depuis sa fiche jusqu'à la ligne du registre. Sans lui, la ligne ne vaut rien devant un inspecteur, et le rajouter à la main six mois plus tard n'est pas réaliste.
L'export est un CSV que Word et Excel ouvrent sans se plaindre des accents. Atlas ne produit pas le document officiel de votre province ni de votre pays : il fournit les lignes, datées et complètes, à partir desquelles ce document se remplit.
Faut-il saisir tous ses produits un par un ?
Non. Un catalogue commun est fourni, et vous n'ajoutez à la main que vos produits maison.
Le catalogue est partagé par toutes les entreprises et se cherche par nom. Ce qui est propre à vous, en revanche, reste à vous : votre seuil de recommande produit par produit, et vos produits maison, qui n'apparaissent que chez vous.
Un produit peut aussi s'acheter dans une unité et s'appliquer dans une autre. Un bidon de 500 millilitres est une unité d'achat et cinq cents unités d'usage : les deux sont connues, pour que « il reste deux bidons » et « il reste un litre » ne se contredisent jamais.
Ce que le stock ne fait pas
- Aucun prix, aucune valeur. Atlas compte des quantités, il ne valorise pas votre stock et ne produit aucun chiffre comptable.
- Aucune lecture de code-barres. Les produits se cherchent par nom.
- Aucune commande envoyée au fournisseur. La commande sert à enregistrer ce qui entre, avec ses lots et ses dates, elle n'écrit à personne.
- Aucune alerte par courriel. Ce qui est à recommander et ce qui va périmer se voit à l'écran, personne n'est réveillé la nuit.
- Aucune déduction automatique par intervention. Ce qui sort est déclaré, Atlas ne devine pas ce qu'un traitement a consommé.
- Aucun lien avec un logiciel de comptabilité ou un fournisseur en ligne.
Questions fréquentes
Quand cette fonction sera-t-elle disponible ?
Elle est écrite et elle tourne, mais elle n'est pas encore ouverte aux comptes. Elle reste sur l'environnement de test le temps d'être éprouvée sur de vraies données. Une fonction de cette taille se regarde d'abord sur un vrai compte, parce que ce qui a été vu a été vu, et qu'un retour en arrière ne rattraperait rien.
Mon technicien doit-il installer une application ?
Non. Le stock apparaît dans son espace, celui qu'il ouvre déjà avec son lien pour voir sa journée. Rien de plus à installer, rien de plus à retenir.
Que se passe-t-il si le réseau tombe pendant qu'il déclare ?
Sa carte change de couleur tout de suite, sans attendre le réseau, parce que la règle qui traduit un nombre en état vit aussi sur son téléphone. Sa réponse part quand le réseau revient.
Puis-je corriger une quantité fausse ?
Oui, avec un ajustement. Il s'ajoute au registre comme n'importe quel mouvement, daté et attribué. Rien ne s'efface : c'est ce qui permet de comprendre plus tard d'où venait l'écart.
Le registre exporté remplace-t-il le registre obligatoire ?
Non. Atlas fournit les lignes, datées, avec le numéro d'homologation, la quantité, le lot, l'expiration et le détenteur. Le document officiel de votre province ou de votre pays se remplit à partir de ces lignes, il n'est pas produit par Atlas.
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Planning, application technicien, devis, portail client et historique par adresse. La démonstration s'ouvre sans compte et sans carte bancaire.
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