Les fiches clients, immeubles et logements en extermination

Une fiche client, en extermination, ne se résume pas à un nom et un numéro de téléphone, elle doit descendre jusqu'au logement traité, parce que c'est à ce niveau que se joue le travail. Atlas structure chaque client en immeubles puis en logements, et rattache chaque intervention à la bonne porte. Atlas ne fait ni la prospection commerciale, ni les soumissions, ni la facturation.

Structure
Client, puis immeuble, puis logement, sur trois niveaux
Types de clients
Gestion immobilière, restaurant, boulangerie, entrepôt, particulier, autres
Particuliers
Le logement peut s'écrire en texte libre, par exemple « Apt 3 »
Historique
Attaché au logement, pas seulement à l'adresse
Partage
Un client peut recevoir un accès en lecture seule à son parc
Gestion Immobilière TremblayGestion immobilière
4520 rue Saint-Denis12 logements
Porte 1013 passages
Porte 1025 passages
Porte 3051 passage
Sushi SakuraRestaurant
Cuisine4 passages
Réserve2 passages
Un client, ses immeubles, ses logements. L'historique des passages est attaché à la porte, pas seulement à la rue.

Pourquoi une simple adresse ne suffit pas en contrôle parasitaire ?

Parce qu'un immeuble de trente logements n'est pas un client, c'est trente dossiers. La question qu'on vous pose porte toujours sur une porte précise.

Les punaises de lit passent d'un appartement à l'autre, les coquerelles circulent par les colonnes de plomberie, et le locataire du troisième refuse l'accès pendant que celui du cinquième rappelle pour la deuxième fois.

Si tout l'historique se range sous une seule ligne d'adresse, personne ne peut répondre à la question qui compte, ce qui a été fait derrière cette porte précise et quand. Atlas descend donc jusqu'au logement, ce qui transforme une adresse en un vrai dossier consultable porte par porte.

Comment structure-t-on un immeuble dans Atlas ?

En trois niveaux, le client, l'immeuble, puis le logement. C'est au niveau du logement que l'historique s'accumule et que les garanties se calculent.

En trois niveaux, et l'ordre a du sens pour le métier.

Le client
est le donneur d'ordre, celui qui signe et qui appelle. Une gestion immobilière, un restaurant, une boulangerie, un entrepôt ou un particulier.
L'immeuble
est le bâtiment physique, avec son adresse. Un même client peut en avoir dix, répartis dans la ville.
Le logement
est la porte traitée. C'est à ce niveau que l'historique s'accumule et que les garanties se calculent.

Et pour un particulier qui n'a ni immeuble ni numéro de porte ?

Le logement peut s'écrire en texte libre, du genre « Apt 3 ». Vous n'avez pas à créer un immeuble fictif pour enregistrer une visite chez un particulier.

On ne l'oblige pas à entrer dans une hiérarchie qui n'existe pas chez lui. Le logement peut simplement s'écrire en texte libre, du genre « Apt 3 » ou « sous-sol », rattaché à l'intervention.

C'est un détail de conception qui évite le piège habituel des logiciels de gestion, celui qui force à créer un immeuble fictif à un seul logement pour pouvoir enregistrer une visite chez un particulier. Vous gardez la structure fine là où elle sert, dans les immeubles à logements, et vous restez rapide sur les interventions simples.

Que change une fiche bien structurée au moment où le téléphone sonne ?

Elle transforme un appel flou en réponse précise. Vous descendez sur le logement concerné et vous voyez la suite des passages en quelques secondes.

Un gestionnaire signale un retour de parasites au quatrième étage, vous ouvrez son immeuble, vous descendez sur le logement, et vous voyez la suite des passages, les parasites visés, qui est venu et ce qui a été noté.

Vous savez tout de suite si ce logement est déjà passé trois fois, si un accès a été refusé, et si une garantie court encore sur ce parasite. La fiche client sert aussi à partager la bonne information au bon niveau, puisqu'un client peut recevoir un accès en lecture seule à son propre parc, sans voir ceux des autres.

Ce qu'Atlas ne fait pas

  • Pas d'import automatique d'un fichier de clients existant, la saisie se fait dans l'outil
  • Pas de suivi commercial, ni soumission, ni relance de prospect
  • Pas de facturation ni de comptabilité

Questions fréquentes

Peut-on gérer plusieurs immeubles pour un même client ?

Oui. Un client peut porter autant d'immeubles que nécessaire, chacun avec ses propres logements. C'est la situation courante des gestions immobilières qui confient un parc entier à la même entreprise d'extermination.

L'historique est-il attaché à l'adresse ou au logement ?

Aux deux, mais le niveau utile est le logement. Vous pouvez lire l'historique complet d'un immeuble, puis descendre sur une porte précise pour voir uniquement ce qui s'y est passé.

Comment gérer un client particulier sans immeuble ?

Le logement peut être saisi en texte libre sur l'intervention, par exemple « Apt 3 ». Vous n'avez pas besoin de créer un immeuble artificiel pour enregistrer une visite chez un particulier.

Peut-on importer une liste de clients existante ?

Non, Atlas ne propose pas d'import automatique de fichier clients aujourd'hui. Les clients, immeubles et logements se créent dans l'outil.

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