Le pointage des heures, pour savoir ce que chaque technicien a réellement travaillé
Pointer, c'est marquer l'heure d'arrivée, les pauses et l'heure de départ, pour que les heures payées soient celles qui ont été faites, et non celles dont on se souvient le vendredi soir. Dans Atlas, le technicien appuie sur une barre en bas de son écran, depuis le lien qu'il a déjà. Aucune application à installer, aucun compte à créer. Atlas calcule les heures nettes, départ moins arrivée moins les pauses, applique le taux horaire de la personne à la date concernée, et sort un fichier prêt pour le comptable. Atlas ne fait ni géolocalisation, ni heures supplémentaires, ni bulletin de paie.
- Comment on pointe
- Une barre en bas de l'écran du technicien, dans le lien qu'il a déjà
- À installer
- Rien. Ni application, ni compte, ni mot de passe
- Les gestes
- Commencer, pause, reprendre, terminer
- Sans réseau
- Le geste est gardé et part au retour du signal, à l'heure où il a été fait
- Heures nettes
- Départ moins arrivée moins la somme des pauses
- Semaine
- Du lundi au dimanche
- Taux horaire
- Un taux par technicien, avec date d'effet
- Monnaie
- Celle du pays du compte, du dollar canadien à l'euro
- Journée oubliée
- Fermée automatiquement quatorze heures après l'arrivée, et signalée
- Vues
- Jour, semaine, mois, et un seul technicien d'un clic
- Fichier
- CSV : technicien, date, arrivée, départ, pauses, heures nettes, taux, montant
- Ce que le technicien voit
- Ses heures. Jamais un montant
| Jour | Arrivée | Départ | Pauses | Heures | Montant |
|---|---|---|---|---|---|
| lun 3 | 07:52 | 16:30 | 0,75 | 7,88 | 224,58 $ |
| mar 4 | 08:01 | 17:04 | 1,00 | 8,05 | 229,43 $ |
| mer 5clôturée auto | 07:58 | 21:58 | 0,50 | 13,50 | 384,75 $ |
| Total | 29,43 | 838,76 $ | |||
| Jour | Arrivée | Départ | Pauses | Heures | Montant |
|---|---|---|---|---|---|
| lun 3 | 08:15 | 16:45 | 0,50 | 8,00 | 248,00 $ |
| mar 4 | 08:10 | 16:20 | 0,75 | 7,42 | 230,02 $ |
| Total | 15,42 | 478,02 $ | |||
Comment un technicien pointe ses heures sans application à installer ?
Par le lien qu'il utilise déjà pour voir ses interventions. Une barre apparaît en bas de son écran, avec un seul bouton à la fois. Il n'y a rien à télécharger et aucun mot de passe à retenir.
C'est le point qui fait échouer la plupart des pointeuses. Installer une application sur le téléphone personnel de cinq techniciens, leur créer un compte, leur expliquer le mot de passe, le réinitialiser trois semaines plus tard : le temps passé à mettre l'outil en place dépasse le temps qu'il devait faire gagner. Et le premier technicien qui n'y arrive pas revient au papier.
Dans Atlas, un technicien reçoit un lien personnel. Il l'ouvre le matin, il voit ses interventions du jour, et la barre de pointage est en bas de ce même écran. Elle ne propose jamais qu'un geste : « Commencer ma journée », puis « Pause », puis « Reprendre », puis « Terminer ». Il n'y a rien à comprendre.
- Il arrive sur le chantier et appuie sur « Commencer »L'heure est prise à cette seconde-là. Le bouton devient « Pause », et la barre affiche le temps qui court depuis son arrivée.
- Il s'arrête pour dîner et appuie sur « Pause »Le temps de pause se compte à part. Il peut y en avoir plusieurs dans la journée, chacune avec son début et sa fin.
- Il reprend, et la barre repartRien à ressaisir, rien à corriger. La journée se poursuit là où elle s'était arrêtée.
- Il termine sa journée d'un dernier appuiLes heures nettes de la journée arrivent au bureau immédiatement. Il n'a pas de feuille à rendre, pas de photo à envoyer, rien à raconter le vendredi.
Une précision qui compte pour la fiabilité du décompte : un technicien ne peut ouvrir une journée que s'il a une intervention le jour même. Une équipe qui pointe le dimanche par erreur, ou depuis chez elle un jour de congé, fabrique des heures que personne ne relira.
Est-ce que ça marche sans réseau, dans un sous-sol ou un stationnement souterrain ?
Oui. Le geste est gardé dans le téléphone et part dès que le signal revient, avec l'heure à laquelle il a été fait. Terminer à 16 h dans une cave et retrouver le réseau à 17 h ne coûte pas une heure de paie.
Un exterminateur passe sa journée là où le réseau ne va pas : vides sanitaires, chaufferies, cages d'escalier, stationnements souterrains. C'est précisément là que la plupart des pointeuses perdent le geste. L'écran affiche « réessaie », le technicien remonte, oublie, et sa journée court jusqu'au soir.
Atlas garde le geste dans le téléphone, avec l'instant exact où il a été fait, et le renvoie tout seul au retour du signal. Rien à refaire, rien à signaler. L'écran, lui, continue d'afficher l'état réel : appuyer sur « Pause » sans réseau affiche la pause.
Ce qui est retenu
- L'heure du geste, celle où le bouton a été touché
- L'ordre des gestes, même s'ils partent tous ensemble une heure plus tard
- Plusieurs gestes en attente, envoyés l'un après l'autre
Ce qui n'est pas retenu
- L'heure d'envoi, celle où le téléphone a enfin pu parler
- Une heure de téléphone reculée à la main : le serveur borne ce qu'il reçoit
- Un geste qui n'a plus de sens à l'arrivée, comme une pause déjà enregistrée
Comment les heures deviennent-elles un montant ?
Chaque technicien a son taux horaire, avec une date d'effet. Atlas multiplie ses heures nettes par le taux applicable à la journée concernée, et affiche le total dans la monnaie du pays du compte.
La date d'effet est ce qui sépare un vrai suivi d'heures d'un tableur. Augmenter quelqu'un le 1er mars ne doit pas réécrire ce que valait sa semaine de février. Dans Atlas, un taux est posé avec le jour à partir duquel il s'applique ; les semaines antérieures gardent l'ancien, sans intervention de personne.
- Un taux par personne
- Un apprenti et un technicien certifié ne coûtent pas la même chose. Le taux se change depuis l'écran du pointage, sans toucher aux journées déjà enregistrées.
- La monnaie suit le pays du compte
- Un compte à Montréal compte en dollars canadiens, un compte en France en euros, un compte aux États-Unis en dollars américains. Le symbole, sa place et la virgule décimale changent tous les trois, et une feuille d'heures qui se trompe sur l'un des trois se fait relire deux fois.
- Une journée sans taux le dit
- Si personne n'a encore posé de taux pour quelqu'un, ses heures s'affichent quand même et la colonne du montant reste vide, avec un avertissement. Un zéro silencieux serait pire.
- Le technicien ne voit aucun montant
- Son écran affiche ses heures, jamais ce qu'elles valent. La paie est une affaire entre lui et le bureau, pas quelque chose qui s'affiche sur un chantier.
Que se passe-t-il quand un technicien oublie de terminer sa journée ?
Atlas ferme la journée quatorze heures après son arrivée et la marque en orange. Elle compte dans le total, mais elle reste signalée tant que personne ne l'a corrigée, et l'écran dit combien de journées sont dans ce cas.
C'est l'incident le plus fréquent de toutes les pointeuses, et le plus cher. Quelqu'un oublie d'appuyer sur « Terminer », le chronomètre tourne toute la nuit, et le lundi matin la semaine affiche trente-deux heures de trop. Sans garde-fou, ces heures se retrouvent dans la paie ou déclenchent une discussion pénible.
Quatorze heures après l'arrivée, Atlas ferme la journée tout seul et la marque « clôturée automatiquement ». Un bandeau en haut de l'écran indique combien de journées sont dans ce cas sur la période affichée, et il se referme d'un clic quand elles ont été traitées. La correction se fait à la main, avec l'heure réelle de départ, et le fait qu'elle a été corrigée reste visible.
Que voit le bureau, et que peut-il corriger ?
Une carte par technicien, ses journées ligne par ligne, et son total sur fond noir. On passe du jour à la semaine au mois, on isole une personne d'un clic, et on sort le fichier pour la paie.
Le haut de l'écran répond à la question qu'on se pose vingt fois par jour : qui travaille en ce moment. Une pastille par technicien, en service, en pause ou hors service. Cliquer sur l'une d'elles ne garde que ses heures, dans le tableau, dans les totaux et dans le fichier exporté.
- Corriger une journée
- L'heure d'arrivée, l'heure de départ, le temps de pause et une note. Une journée corrigée le dit à l'écran : c'est une feuille d'heures, pas un brouillon.
- Le fichier pour le comptable
- Un export CSV avec technicien, date, arrivée, départ, pauses, heures nettes, taux et montant. La monnaie est écrite dans l'en-tête des colonnes, et les nombres partent sans symbole pour que le tableur puisse les additionner.
- Jour, semaine ou mois
- La semaine va du lundi au dimanche. C'est à savoir pour un comptable habitué au découpage du dimanche au samedi : les bornes ne tomberont pas au même endroit.
- Le total sur fond noir
- Chaque carte se ferme sur les heures et le montant du technicien, en blanc sur noir. Sur un écran de quinze journées, c'est la seule ligne qu'on cherche vraiment.
Les heures peuvent-elles disparaître ?
Non, et ce n'est pas qu'une intention. La base refuse d'effacer un technicien qui a des heures, et le navigateur n'a pas le droit de supprimer une journée.
Une feuille d'heures est un registre : c'est ce qui prouve ce qui est dû, et c'est ce qu'on ressort le jour où quelqu'un conteste sa paie. Dans beaucoup d'outils, retirer un employé qui démissionne efface au passage tout ce qu'il avait fait, sans un mot. Le geste normal du patron détruit la dernière paie qu'il lui doit.
Dans Atlas, retirer un technicien de l'équipe note son départ. Son lien cesse de fonctionner à la seconde, il sort des listes d'assignation, mais ses journées, ses pauses et ses taux restent lisibles et exportables. Effacer une journée depuis un navigateur est refusé par la base elle-même, pas seulement caché dans l'écran.
Ce que le pointage ne fait pas
- Aucune géolocalisation. Atlas enregistre quand le geste a été fait, jamais où. Il ne remplace pas un contrôle de présence sur site.
- Aucun calcul d'heures supplémentaires, de majoration ni de prime. Les heures nettes sont livrées telles quelles.
- Aucune paie n'est produite : ni bulletin, ni retenues, ni déclaration. Le montant affiché est une indication de coût, pas un salaire net.
- Le temps n'est pas ventilé par intervention. Atlas compte une journée, pas un chronomètre par chantier.
- Il n'y a pas d'étape d'approbation. Une journée se corrige, elle ne se valide pas.
- Les heures sortent en fichier CSV. Aucun envoi direct vers un logiciel de paie.
- Un technicien ne peut ouvrir une journée que s'il a une intervention le jour même.
Questions fréquentes
Faut-il installer une application sur le téléphone de mes techniciens ?
Non. Le pointage se trouve dans le lien que le technicien utilise déjà pour voir ses interventions, sous forme d'une barre en bas de l'écran. Il n'y a ni application à télécharger, ni compte à créer, ni mot de passe.
Comment les heures sont-elles calculées ?
Heures nettes égale heure de départ moins heure d'arrivée moins la somme des pauses. Les pauses sont comptées à part, avec leur début et leur fin, et il peut y en avoir plusieurs dans la journée.
Est-ce que le pointage fonctionne sans réseau ?
Oui. Le geste est gardé dans le téléphone et repart tout seul au retour du signal, avec l'heure à laquelle il a été fait. Un technicien qui termine dans un sous-sol et retrouve du réseau une heure plus tard ne perd pas cette heure.
Puis-je avoir un taux horaire différent par technicien ?
Oui, un taux par personne, posé avec une date d'effet. Le taux se change depuis l'écran du pointage.
Si j'augmente quelqu'un en mars, est-ce que mes semaines de février changent ?
Non. Le taux appliqué à une journée est celui dont la date d'effet est la plus récente avant cette journée. Une augmentation ne réécrit jamais une semaine déjà payée.
Puis-je sortir les heures pour mon comptable ?
Oui, en fichier CSV, sur la période affichée. Il contient le technicien, la date, l'arrivée, le départ, les pauses, les heures nettes, le taux et le montant, avec la monnaie indiquée dans l'en-tête.
Est-ce que mon technicien voit combien il gagne ?
Non. Son écran affiche ses heures, jamais un montant.
Et s'il oublie d'appuyer sur « Terminer » ?
Atlas ferme la journée quatorze heures après son arrivée et la signale comme clôturée automatiquement. Elle attend une correction, et l'écran indique combien de journées sont dans ce cas.
À lire ensuite
Voyez le pointage en vrai
La démonstration s'ouvre sans compte. Regardez une semaine de trois techniciens, isolez-en un, sortez le fichier.
Atlas