Atlas est un logiciel de gestion parasitaire pour les entreprises d'extermination qui ont des techniciens sur le terrain. Cette mise en situation suit une journée de technicien du matin au soir, pour montrer ce que son téléphone fait pour lui, et ce qu'il ne fait pas.

Le problème, une journée qui se vit loin du bureau

Un technicien passe sa journée dans des logements, des sous-sols et des stationnements. Il n'a ni le temps ni l'envie d'appeler le bureau pour un code de porte ou pour savoir si son après-midi a changé. Ce qu'il lui faut tient sur un écran, la liste du jour, l'adresse, le logement, ce qui s'est passé la dernière fois.

7 h 30, la liste du jour

Le technicien ouvre le lien que l'entreprise lui a donné. Rien à installer, rien à mettre à jour, un iPhone ou un Android suffit. Il voit ses interventions du jour, dans l'ordre, avec l'heure, l'adresse, le logement et le type de passage. La veille au soir, il a aussi reçu un courriel avec sa journée du lendemain, si l'entreprise l'a activé.

Il pointe le début de sa journée depuis la barre en bas de l'écran. Une pause, la reprise, la fin, quatre gestes en tout, et le bureau voit les heures nettes sans lui demander sa feuille de temps.

8 h 30, devant le premier logement

Avant de monter, il relit la fiche du passage. La note laissée par le bureau lui donne le code de la porte, le nom du concierge, et ce qui s'est passé la dernière fois dans ce logement. Son téléphone ne lui montre que ses propres passages, y compris ceux qu'il a déjà faits. L'historique complet du logement, avec les visites de ses collègues, reste au bureau, et c'est la note qui lui en transmet l'essentiel.

9 h, le premier rapport

Le passage fait, il le coche, puis il remplit le rapport d'intervention depuis le même écran. C'est un questionnaire guidé, une question à la fois, construit par l'entreprise, avec des champs photo si le modèle en prévoit. Il le soumet. Selon le réglage choisi par l'entreprise, le rapport part au client après la relecture du bureau, ou dès qu'il est soumis. Seules les photos marquées visibles arrivent chez le client.

10 h, un sous-sol sans réseau

Le deuxième passage est dans un sous-sol où le téléphone ne capte rien. La liste reste affichée, puisqu'elle est gardée sur l'appareil. Il coche le passage fait, et Atlas le garde en attente. À la sortie, dès que le réseau revient, le passage part au bureau avec l'heure du geste dans le sous-sol, pas celle de la sortie. Si son rapport n'a pas été rempli, l'écran le lui rappelle, passage par passage.

11 h 15, un passage qui ne peut pas se faire

Au troisième logement, personne n'ouvre et le logement n'est pas préparé. Dans le rapport, le technicien appuie sur « Échec », choisit la nature de l'échec, par exemple une préparation requise non effectuée, et écrit une note, toutes deux obligatoires. Une photo peut s'y ajouter. Le passage s'affiche alors en rouge sur son téléphone, avec la mention « Échec de passage ». Au bureau, le répartiteur le retrouve avec son motif et le replanifie.

13 h, le planning a changé

Pendant sa pause, le bureau a déplacé son dernier passage au lendemain et lui a ajouté une urgence plus près. Quand il rouvre sa liste, elle a changé. Personne n'a eu besoin de l'appeler.

Ce que voit chacun

  • Le technicien voit ses propres interventions et leurs notes, rien d'autre. Il ne voit ni la liste des clients, ni les montants, ni les journées de ses collègues.
  • Le répartiteur voit les passages cochés, avec le nom et l'heure, relit les rapports et retrouve les échecs signalés avec leur motif.
  • Le dirigeant retrouve le soir les heures pointées de chacun, exportables en tableur, et une journée où chaque passage a laissé une trace.
  • Le client reçoit le rapport en PDF, et s'il a un portail, il y voit le passage fait et le rapport. La note interne, si elle est masquée, reste au bureau.

Ce qu'Atlas automatise

  • La liste à jour à chaque ouverture, reprise d'elle-même au retour du réseau.
  • Le nom du technicien et l'heure sur chaque passage coché.
  • La file d'attente hors réseau, envoyée au retour du réseau avec l'heure du geste.
  • Le PDF du rapport, fabriqué et envoyé au client selon le réglage de l'entreprise.
  • Le courriel du soir avec la journée du lendemain, s'il est activé.
  • Le calcul des heures nettes, pauses déduites.

Ce qui reste sous le contrôle de l'entreprise

  • Donner le lien au technicien, et le régénérer s'il perd son téléphone.
  • Écrire dans la note de chaque intervention les consignes et ce qu'il faut savoir des passages précédents.
  • Construire le modèle de rapport, relire les rapports et replanifier les passages échoués.
  • Les documents remis au client, qui sortent de la bibliothèque et se remettent ou s'envoient.

Les limites de l'espace technicien

L'espace ne fait pas de géolocalisation et ne calcule pas d'itinéraire. Atlas n'écrit aucune réponse du rapport à la place du technicien, il guide et structure. Un rapport approuvé est figé et ne se corrige plus, il faut en refaire un. Ce n'est pas une application de l'App Store ou de Google Play, c'est un lien ouvert dans le navigateur, ce qui évite toute installation mais demande d'avoir le lien sous la main.

Pour le détail de l'écran, la page application technicien montre ce qu'il affiche et ce qu'il n'affiche pas. Le point de vue du bureau quand une urgence arrive est raconté dans placer une urgence dans une journée pleine. Ce qui change au Canada est sur la page Atlas au Canada.